Probablement plus que tout autre profane des temps modernes, M. Basil O’Connor a contribué de manière significative à la conquête substantielle à travers le monde d’une maladie majeure de l’enfance, la poliomyélite paralytique. Depuis l’introduction du vaccin Salk, l’incidence de la poliomyélite aux États-Unis a diminué de 86%, passant d’une moyenne annuelle de 38 700 cas dans les années précédant le vaccin 1950-1954 à seulement 5 500 en 1957. Bien que nous ayons tendance à le considérer comme le président de la Fondation nationale pour la Paralysie infantile, il faut se rappeler qu’il a également été avec distinction président de deux autres organisations — la Croix-Rouge nationale américaine et le Conseil national de la Santé.

En tant qu’humanitaire dynamique, il a laissé son empreinte dans les domaines de l’éducation, des services sociaux et de la santé publique. Peut-être remarquable est l’impact sans précédent sur la solution d’un problème de maladie qu’il a obtenu grâce à la mobilisation efficace d’agents de santé volontaires à l’échelle nationale. Une grande partie de cet impact était le résultat de son insistance courageuse à mettre l’accent sur la recherche fondamentale, où des services personnels supplémentaires aux personnes affligées auraient été plus faciles et plus facilement acceptés. Dans tous ses efforts, il a soutenu les trois étapes fondamentales de tout programme social progressiste: l’expérimentation, l’application et l’évaluation.

Sous Mr. Le leadership d’O’Connor, la Fondation nationale pour la paralysie infantile, a offert un exemple d’organisation bénévole dotée d’un fort soutien « local » au niveau local, résultant d’un leadership national ferme utilisant les compétences professionnelles les plus élevées disponibles sur une base mondiale. L’une des contributions techniques intéressantes découlant de l’expérience administrative de cette organisation a été l’intégration des coûts administratifs dans les subventions de recherche.

Toutes ces contributions, en plus des dizaines de milliers d’enfants dont la vie sera plus heureuse à cause de la conquête de la poliomyélite paralytique, représentent des raisons convaincantes d’accueillir M. O’Connor dans les rangs distingués des anciens récipiendaires du Prix Albert Lasker.

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